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« Nous créons des programmes qui bâtissent la confiance, encouragent le dialogue et débattent de différentiateurs de produits qui ont une résonance chez les médecins. » |
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Q1. Nous sommes membres de la Rx&D. À ce titre, nous devons soumettre tout notre matériel au Conseil consultatif de publicité pharmaceutique (CCPP) pour approbation. Vos programmes sont-ils approuvés par le CCPP?
Nos programmes sont envoyés directement aux consommateurs. Les programmes de publicité s’adressant directement aux consommateurs (PADC) doivent suivre les recommandations de Santé Canada. Les Normes canadiennes de la publicité (NCP) et le CCPP ne peuvent que donner un avis consultatif quant au fait que les recomandations de Santé Canada aient été suivies ou non.
Baker-Blais, bien sûr, suit ces recommandations! Soumettre du matériel au NCP ou au CCPP pour connaître leur opinion se fait sur une base volontaire mais nous recommandons toujours de le faire. Q2. Pourquoi devrais-je mettre de l’argent dans le marketing grand public si je ne peux pas annoncer mon produit?
Vous pouvez annoncer dans le grand public mais vous ne pouvez mentionner que le prix, la quantité et le nom de votre produit (voir la section Règlements 101). Cette approche est employée régulièrement et Viagra™ en est un bon exemple. Ce n’est cependant pas notre domaine.
Nos programmes ont pour but d’éduquer, d’informer et d’examiner les différents soins disponibles d’une façon compréhensible et équilibrée. Nous commençons en utilisant une base de données de consommateurs qui se sont autodiagnostiqués dans divers champs thérapeutiques et qui recherchent plus d’information. Nous créons ensuite des programmes de publicité s’adressant directement aux consommateurs qui bâtissent la confiance, encouragent le dialogue et débattent de différentiateurs de produits qui ont une résonance chez les médecins. Q3. Comment avez-vous réussi à bâtir une base de données si vaste qu’elle couvre pas moins de 30 champs thérapeutiques?
La base de données originale a été bâtie et est régulièrement mise à jour par un partenaire stratégique dont c’est le champ de compétence premier. Nous faisons à chaque année un suivi de 7 000 000 de foyers canadiens par la poste et par courriel. En plus de colliger noms, adresses, sexes et âges, nous posons des questions dans des champs-clés d’intérêt.
Pour la section de chaque sondage relative aux soins de santé nous décidons quels champs thérapeutiques nous devons inclure et quelle est la meilleure façon de poser chaque question. Des questions relatives à l’utilisation de produits sont souvent posées pour les besoins particuliers de nos clients, autant pour l’élaboration des messages que pour les études de marché. Depuis près de 20 ans notre partenaire et nous travaillons de concert pour peaufiner les méthodes les plus délicates de poser des questions sensibles sans compromettre pour autant les taux de réponses. Q4. Qu’est-ce que la LPRPDE?
LPRPDE est l’acronyme de la Loi sur la protection des renseignements personnels et les documents électroniques. Il s’agit d’une loi fédérale sur la vie privée qui régit la cueillette, l’utilisation et la divulgation des renseignements personnels identifiables utilisés dans le domaine privé.
Q5. Tous les noms dans votre base de données sont-ils conformes à la LPRPDE?
Bien sûr. Notre partenaire de base de données exige que les consommateurs et les patients acceptent qu’on entre en contact avec eux avant de pouvoir partager leurs noms avec nous. De fait, plus de 100 000 noms ne sont pas inclus dans nos programmes à cause de cette norme de double autorisation.
Q6. Quel est le média le plus efficace? Courrier électronique, médias sociaux ou poste traditionnelle?
Tous les trois peuvent être efficaces lorsqu’utilisés à bon escient. Même si notre base de données principale est bâtie en fonction de la poste, de nombreux consommateurs nous ont également donné leur adresse courriel comme moyen de communication optionnel. La poste et le courrier électronique sont efficaces ensemble comme moyen d’éduquer et de diriger consommateurs et patients vers un site Internet particulier.
Les médias sociaux représentent une nouvelle avenue, en pleine croissance, pour faire parvenir de l’information à un vaste public. Cette avenue ne fait par partie de notre champ de compétence premier. Notre spécialité, c’est de rejoindre les consommateurs en manque d’information et qui sont aux prises avec une affection ou une maladie précises. Q7. Pouvez-vous identifier les consommateurs qui ont accès à un régime de soins de santé privé par opposition à un régime public provincial?
Oui. Nous avons récemment ajouté cette question en réponse à une demande croissante de la part de nombreux clients. Pour le moment nous ne connaissons pas le pourcentage des foyers qui y répondront car la question n’est pas obligatoire. Nous le saurons cependant à l’automne 2009.
Q8. Mon produit est toujours en essais cliniques de phase 3. Si je devais songer à de la publicité s’adressant directement aux consommateurs, quel serait le moment idéal?
Il n’y a pas deux situations semblables. Nous avons plusieurs clients qui ont amorcé un dialogue avec nous deux ans avant d’obtenir leur Avis de conformité et d’autres qui ont préféré attendre que leur produit soit sur le marché depuis plusieurs années.
Cela dit, il est évident que commencer un dialogue avant de recevoir l’avis de conformité aide à mieux connaître le consommateur et peut fournir une aide précieuse à la réalisation d’études de marché. Q9. Comment les médecins réagissent-ils aux programmes éducatifs de Baker-Blais?
Très positivement, pour la plupart. Il y aura toujours des médecins qui croient qu’il leur appartient en exclusivité d’éduquer les patients. Cependant, l’Internet a changé beaucoup de choses et son succès annonce la fin de cette façon de voir. Il y a maintenant tellement d’information sur Internet que les patients sont submergés et ne savent plus très bien ce qui est crédible ou non.
Nos programmes éducatifs sont conçus spécialement pour les patients et certaines parties de ces programmes sont même à leur disposition dans les salles d’attente des médecins. Les patients qui connaissent mieux leur condition sont mieux préparés pour leur visite chez le médecin et sont davantage en mesure de lui fournir l’historique détaillé de leurs antécédents médicaux et de poser des questions pertinentes. Voilà notre approche et nous croyons qu’elle bénéficie à la fois au patient et au médecin. Q10. Votre base de données contient-elle des consommateurs ou des patients? Ou les deux?
Les deux. Nos renseignements sont recueillis auprès des consommateurs et sont donc du type autodiagnostique. Cela signifie que la personne concernée est consciente qu’elle a une maladie ou une affection.
Dans certains cas, nos clients doivent connaître la sévérité de la maladie de même que le produit utilisé pour entreprendre des thérapies passées ou présentes. Si un consommateur choisi de partager avec nous des renseignements concernant le produit qu’il utilise, nous le considérons par la suite comme un patient. Q11. Je n’ai jamais entendu parler de Baker-Blais. Depuis combien d’année mettez-vous en œuvre¸ pour le compte de compagnies pharmaceutiques, des programmes de publicité s’adressant directement aux consommateurs ?
Baker-Blais est en affaires depuis 20 ans. Nous avons d’abord été une agence de marketing direct puis, au cours des dernières quinze années nous nous sommes concentrés sur les soins de santé. Aujourd’hui, nous nous occupons exclusivement de la conception et de la mise en oeuvre de programmes éducatifs destinés aux patients et consommateurs et ce, pour le compte de membres de l’Association nationale des compagnies de recherche pharmaceutique du Canada (RX&D).
Q12. Comment faites-vous pour savoir quelle information rejoint le mieux les consommateurs et les patients?
La plupart de nos programmes éducatifs impliquent un dialogue par opposition à l’envoi de bulletins postaux (qui est un moyen de communication à sens unique). Nous avons fait le suivi des réponses des consommateurs depuis le tout premier jour et cette unité de mesure nous a permis de tester de multiples approches. Nous nous contentons de répéter les approches qui ont connu du succès et d’éviter les composantes ou les modèles qui ont généré un faible taux de réponse.
Q13. Nous avons une agence de référence (AOR). Travaillez-vous avec des agences de publicité spécialisées en soins de la santé?
Oui, mais les rôles de chacun doivent être clairement définis. Les agences spécialisées en soins de santé savent comment aborder la profession médicale, comment concevoir une image de marque et un positionnement. Pour notre part, nous connaissons les consommateurs et les patients, et nous savons comment leur parler. Vous et votre agence établissez d’abord une approche stratégique globale; puis nos programmes de publicité pour consommateurs viennent s’intégrer à cette stratégie par la suite.
Q14. Le nom de notre entreprise apparaît-il sur vos programmes?
Oui. À titre de commanditaire. Nous avons une plateforme éducationnelle appelée EduSanté™ et la plupart d e nos clients choisissent de s’identifier sous cette bannière connue et respectée.
Q15. Y a -t-il une question à laquelle nous n’avons pas répondu?
Communiquez avec nous par courriel : straight.talk@bakerblais.com
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